« Un coup politique » : la CSEM affirme que le plan du Québec visant à rediriger 27 000 élèves vers des écoles françaises aura des conséquences néfastes.
Le plan de la CAQ nuirait à l'économie québécoise, affirme Joe Ortona, président du conseil scolaire anglophone de Montréal. Le Québec n'a pas su enseigner le français aux immigrants et veut maintenant leur interdire l'accès aux écoles professionnelles anglophones – un plan qui aura l'effet inverse en privilégiant les travailleurs qualifiés et en les excluant du marché du travail, selon le président du plus important conseil scolaire anglophone de la province.
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TALQ, une coalition de groupes anglophonesLa présidente de TALQ, Eva Ludvig, a également dénoncé le plan provincial, affirmant qu'il mettrait en péril le système scolaire anglophone sans pour autant profiter à la langue française. « On y est encore ! C'est la continuation de la politique identitaire clivante de la Coalition Avenir Québec, qui a été très préjudiciable à la communauté anglophone. »
« C'est regrettable que Fréchette, qui a déclaré adopter une nouvelle approche« a décidé de poursuivre dans la même veine que son prédécesseur, François Legault », a ajouté Ludvig. Le président de la TALQ a déclaré que ce changement « aura un impact très négatif sur la viabilité de notre système scolaire anglophone ». Avant de prendre la tête de la CAQ et de devenir premier ministre en avril, Fréchette a contacté les Québécois anglophones qui se sentaient exclus du fait des politiques de la CAQ.