Le vent tourne : la première ministre du Québec, Christine Fréchette, s'exprime sur les relations avec la communauté anglophone.

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« Pourquoi maintenant ? » Des groupes s'interrogent sur le calendrier du projet de loi de Roberge visant à étendre la charte française à la formation professionnelle et à l'éducation des adultes.

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Le Québec ne retirera pas le contenu anglais des sites Web gouvernementaux, affirme Roberge.

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Lincoln : Permettez-moi de rétablir la vérité concernant Robert Bourassa et la clause dérogatoire (j’étais présent).

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« Un coup politique » : la CSEM affirme que le plan du Québec visant à rediriger 27 000 élèves vers des écoles françaises aura des conséquences néfastes.

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La Gazette — 12 mars 2026

L’accès aux soins de santé en anglais demeure précaire au Québec, selon un rapport du Sénat.

Actualités

« Quand on est malade, on n’est pas bilingue. » Un comité sénatorial exhorte Ottawa à renforcer l’accès aux soins de santé pour les minorités anglophones et francophones partout au Canada.

Un comité a exhorté Ottawa à renforcer l’accès aux soins de santé pour les minorités anglophones et francophones partout au Canada.

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Dans une rapport publié le mois dernierLe comité sénatorial a recommandé à Ottawa d’inclure des clauses linguistiques dans les ententes sur les soins de santé conclues avec les provinces afin de garantir l’accès aux soins en anglais au Québec et en français dans le reste du Canada.
Les habitants de ces communautés parlent peut-être la langue majoritaire, mais l'accès aux soins de santé dans leur langue officielle de prédilection demeure essentiel, a déclaré le sénateur Allister Surette. « Un groupe nous a confié que lorsqu'on est malade, on n'est plus bilingue », a-t-il expliqué. « Face à des situations médicales difficiles, les gens ont souvent tendance à se tourner vers leur langue maternelle. Ils s'y sentent plus à l'aise et cela les aide à comprendre ce qui se passe. »

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