Une municipalité de l'Outaouais dénonce l'absence d'un débat des chefs en anglais

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Opinion : René Lévesque n'a pas refusé de débattre en anglais

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Le vent tourne : la première ministre du Québec, Christine Fréchette, s'exprime sur les relations avec la communauté anglophone.

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« Pourquoi maintenant ? » Des groupes s'interrogent sur le calendrier du projet de loi de Roberge visant à étendre la charte française à la formation professionnelle et à l'éducation des adultes.

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Le Québec reporte l'élargissement du projet de loi 101 visant à limiter l'éducation des adultes en anglais.

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Le Québec ne retirera pas le contenu anglais des sites Web gouvernementaux, affirme Roberge.

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Le nouveau commissaire aux langues se dit « très impliqué » dans la protection de l'éducation anglophone.

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La Gazette de Montréal — 14 juin 2025

Dans un contexte de bouleversements à l’étranger, les universités québécoises exhortent la province et Ottawa à investir pour attirer les talents

Opinion

Quatre grandes universités québécoises proposent des initiatives pour faire de la province un lieu d'accueil pour les chercheurs de haut niveau et exhortent les gouvernements fédéral et provincial à intervenir à un moment unique pour attirer les talents du monde entier.

« Alors que les tensions politiques et sociales fragilisent l'écosystème mondial de la recherche, le Québec et le Canada ont une occasion unique de se positionner comme des havres de recherche rigoureuse et indépendante », a déclaré le groupe, qui se fait appeler Polaris, dans un communiqué publié samedi qui met en lumière un certain nombre de mesures, notamment des mesures coordonnées aux niveaux provincial et national pour attirer les talents.

Les quatre universités — l’Université Laval, l’Université McGill, l’Université de Montréal et l’Université de Sherbrooke — espèrent exploiter les tensions politiques et sociales qui touchent les chercheurs du monde entier pour les attirer dans les écoles canadiennes.

Le groupe d’universités a élaboré une série d’options et d’opportunités proposées dans le cadre de la plateforme Polaris et soutient que le Québec et Ottawa ont tous deux un rôle à jouer pour les concrétiser.

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