L'organisme fédéral de surveillance est prêt à contester les lois québécoises sur les droits des anglophones.
Le projet d’abolition des commissions scolaires anglophones « a un impact significatif sur les droits de la communauté anglophone », déclare le commissaire aux langues.
La nouvelle gardienne des droits linguistiques du Canada affirme que le projet du Québec d'abolir les conseils scolaires anglophones élus aurait un « impact important » sur les droits à l'éducation des anglophones — et elle se dit prête à contester les lois provinciales qui violent les protections des langues minoritaires.
« Le secteur de l'éducation est clairement l'un des outils les plus puissants dont dispose une communauté pour la survie de sa langue et de sa culture, et ce que j'ai l'intention de faire dans mes fonctions, c'est de protéger les communautés de langue officielle minoritaires à travers le pays », a déclaré Kelly Burke dans une interview accordée à The Gazette.
Elle a pris ses fonctions de commissaire aux langues officielles le 30 mars. Son rôle est de protéger les droits des anglophones au Québec et des minorités francophones ailleurs au Canada.