Des groupes dénoncent le projet de loi n° 1 à l'Assemblée nationale
Le projet de loi constitutionnel du Québec « devrait être relégué aux oubliettes de l'histoire », selon le chef du plus important groupe de défense des intérêts des anglophones du Québec.
Sylvia Martin-Laforge est la directrice générale de l’organisme Parler. Défendre. Vivre au Québec (TALQ), un groupe de défense des droits qui promeut le statut des Québécois anglophones. Mme Martin-Laforge a récemment déclaré à Low Down que TALQ rejette le projet de loi 1, présenté par la Coalition Avenir Québec (CAQ) et visant à établir une constitution pour le Québec, car, entre autres raisons, il « n’est pas le fruit d’un processus ouvert et largement participatif ». « Ce n’est pas seulement préoccupant pour les anglophones. C’est inquiétant pour toutes sortes d’institutions au Québec », a-t-elle ajouté.
RAWQ prend également la parole
L’Association régionale des Québécois de l’Ouest (ARQO), un organisme sans but lucratif d’Aylmer et membre de la TALQ, a également présenté un exposé au Comité des institutions de l’Assemblée nationale. Le 5 février, la directrice générale, Alina Seguin-Holmes, et le vice-président, Chad Bean, ont abordé les répercussions potentielles du projet de loi sur toutes les parties prenantes, en particulier sur les anglophones de l’Ouest du Québec.