Hanes : Être un anglophone québécois, c'est devoir dire « Vous plaisantez ? »
Le bon sens a prévalu dans la dernière controverse linguistique, mais une vigilance constante est nécessaire en matière de droits des anglophones.
La récente controverse linguistique au Québec a heureusement été de courte durée.
Le lendemain de la publication par le commissaire à la langue française Benoît Dubreuil d'un rapport recommandant la province réduire l'accès au contenu en anglais sur les sites web gouvernementaux Afin de garantir que le contenu ne soit accessible qu'aux Québécois qui y ont droit en vertu de la Loi 96, le ministre de la Langue française, Jean-François, a pris des mesures pour que le contenu soit accessible uniquement aux Québécois qui y ont droit. Roberge a déclaré que ce n'était pas prévu.
« Nous n’avons aucune intention de mettre en place un système de mot de passe ou d’identification quelconque », a déclaré Roberge après la publication du rapport la semaine dernière. « Nous conserverons ce que j'appellerais le mécanisme de bonne foi que nous utilisons actuellement. »
Mais il ne s'agit pas simplement de « tout est bien qui finit bien ».