L’absence de débats en anglais au Québec déçoit certains électeurs anglophones.
Certains électeurs anglophones du Québec expriment leur déception face à l'absence d'un débat des chefs en anglais avant les élections provinciales, suite au refus des principaux partis d'y participer.
Les défenseurs de cette idée affirment qu'un débat en anglais donnerait à la communauté anglophone du Québec l'occasion d'entendre directement les chefs de parti sur les enjeux qui la touchent et contribuerait à garantir que ses préoccupations soient représentées pendant la campagne.
Les partisans du parti exhortent les dirigeants à reconsidérer leur décision, arguant que l'absence de débat risque d'exclure les électeurs anglophones du processus démocratique. La présidente de TALQ, Eva Ludvig, qualifie la situation de décevante : « On parle de sujets importants qui nécessitent d'entendre les nuances, et il est donc essentiel d'entendre notre propre langue. »
Les partis qui s'opposaient à la participation ont fait valoir que le français est la seule langue officielle du Québec et que les débats en français demeurent le principal moyen de rejoindre l'électorat provincial. Écoutez le reportage complet en cliquant sur le bouton ci-dessous.