Le vent tourne : la première ministre du Québec, Christine Fréchette, s'exprime sur les relations avec la communauté anglophone.

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Protéger le français : les travers du PL8

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« Pourquoi maintenant ? » Des groupes s'interrogent sur le calendrier du projet de loi de Roberge visant à étendre la charte française à la formation professionnelle et à l'éducation des adultes.

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Le Québec reporte l'élargissement du projet de loi 101 visant à limiter l'éducation des adultes en anglais.

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Le Québec ne retirera pas le contenu anglais des sites Web gouvernementaux, affirme Roberge.

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Lincoln : Permettez-moi de rétablir la vérité concernant Robert Bourassa et la clause dérogatoire (j’étais présent).

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« Un coup politique » : la CSEM affirme que le plan du Québec visant à rediriger 27 000 élèves vers des écoles françaises aura des conséquences néfastes.

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Le nouveau commissaire aux langues se dit « très impliqué » dans la protection de l'éducation anglophone.

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Actualités de la ville — 9 mars 2026

L'OQLF enverra des observateurs dans les entreprises du Québec pour surveiller le service en français

Actualités

Des entreprises de plusieurs villes du Québec recevront bientôt la visite anonyme d'observateurs chargés d'évaluer si les clients peuvent bénéficier d'un service en français.

Cette initiative, menée par l’organisme de surveillance linguistique du Québec, l’Office québécois de la langue française (OQLF), s’inscrit dans le cadre d’une étude de recherche visant à mesurer la disponibilité du français comme langue de service dans les interactions commerciales quotidiennes.

Un groupe communautaire anglophone exprime ses inquiétudes

Représentant la communauté anglophone, l’organisme Parler, défendre et vivre au Québec (TALQ) a soulevé des questions concernant l’étude de l’OQLF et ses répercussions potentielles sur les petites entreprises des régions anglophones. Eva Ludvig, présidente de TALQ, a déclaré que l’attention portée à ces régions pourrait engendrer des pressions inutiles.

« Nous nous inquiétons de l'impact sur nos petites entreprises, les commerces familiaux, qui sont là pour gagner leur vie. Beaucoup d'entre elles sont gérées, notamment dans les quartiers d'immigrants, par des immigrants eux-mêmes ; ils connaissent leur clientèle, ils ont l'habitude de traiter avec elle. »

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