La loi linguistique du Québec sème la confusion chez les anglophones, selon un commissaire fédéral.
Les groupes de défense des droits des anglophones font face à des obstacles financiers.
Les modifications apportées à la loi québécoise sur la langue française sèment la confusion chez les résidents anglophones qui tentent d'accéder aux services, selon un rapport de mi-mandat du commissaire aux langues officielles du Canada. Raymond Théberge a indiqué que certains travailleurs de la santé ont encore du mal à savoir quand ils peuvent offrir des services en anglais en vertu de la Loi 14, aussi connue sous le nom de Loi 96. Il a ajouté que des difficultés similaires se font sentir dans les secteurs de l'éducation et des affaires au Québec.
M. Théberge, s’exprimant à Dieppe (Nouveau-Brunswick) où il a déposé ses conclusions sur le plan d’action 2023-2028, a souligné qu’Ottawa devait veiller à ce que les compressions budgétaires fédérales n’affectent pas les droits linguistiques des Canadiens. Le plan prévoit un financement de 4.1 milliards de dollars pour les programmes de langues officielles.