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10 juin 2025

Famille et jeunesse

Justice et droits

En termes d'âge, les partenaires qui désirent se marier doivent être âgés d'au moins 16 ans et avoir obtenu l'autorisation de la Cour supérieure du Québec si l'un d'eux est âgé entre 16 et 17 ans. En revanche, les partenaires qui désirent s'unir civilement doivent être âgés d'au moins 18 ans.

Une fois qu’ils ont demandé à se marier ou à conclure une union civile, les partenaires deviennent légalement connus sous le nom de « futurs époux ».

Le mariage et l'union civile confèrent aux couples essentiellement les mêmes obligations et protections en vertu du droit de la famille canadien et québécois. Cependant, si le mariage formel est reconnu partout, l'union civile n'est valide qu'au Québec.

Cela signifie que si vous êtes en union civile au Québec, vous ne pourrez pas bénéficier des droits et protections qu'elle prévoit (ex. : obligation de soutien mutuel, contribution financière aux dépenses familiales, établissement d'une résidence familiale, etc.) si vous et votre conjoint deviez ultérieurement déménager et vous installer à l'extérieur du Québec.

L'Assemblée nationale du Québec a créé l'union civile en 2002, ce qui permettait aux partenaires de même sexe de bénéficier des mêmes droits et protections que les couples mariés. Cependant, après la légalisation du mariage entre personnes de même sexe par le gouvernement fédéral en 2005, la nécessité de l'union civile a diminué. Par conséquent, les unions civiles sont rarement célébrées aujourd'hui.

Quels sont mes droits et obligations dans le cadre d’un mariage ou d’une union civile au Québec?

Pour que leur union soit juridiquement valable, les conjoints mariés ou unis civilement doivent vivre ensemble et se devoir mutuellement respect, fidélité, sécurité et assistance. Cela signifie que les deux conjoints partagent la responsabilité non seulement de subvenir aux besoins de leur famille, mais aussi de leurs relations personnelles et juridiques.

Ces responsabilités comprennent le choix commun du lieu de résidence de leur famille, la contribution aux dépenses de leur famille et de leur résidence et la participation aux activités au sein du foyer familial.

L'une des principales protections et obligations du couple est la préservation du « patrimoine familial ». Ce terme désigne les biens appartenant à la cellule familiale, quel que soit le conjoint qui en est le propriétaire.

Les biens pouvant constituer le patrimoine familial comprennent :

  • Résidence(s) de la famille ;
  • Biens qui servent au ménage (fonds, meubles, appareils électroniques, électroménagers, etc.) ;
  • Véhicules utilisés pour les déplacements en famille;
  • Les prestations reçues pendant le mariage ou l'union civile dans le cadre d'un régime de retraite; ou
  • Revenus du régime de retraite de chaque conjoint pendant le mariage ou l'union civile.

Comment puis-je accéder à ces droits et exécuter ces obligations en anglais ?

Bien que les droits des couples mariés et unis civilement soient les mêmes pour les francophones et les anglophones, certaines protections et obligations pour vous et votre conjoint peuvent être consultées et exécutées en anglais.

Déclaration de résidence familiale en anglais

La résidence familiale est définie en droit québécois comme le lieu où vous et les membres de votre famille exercez vos principales activités quotidiennes. Toutefois, comme l’établissement du patrimoine familial est régi par la loi québécoise, la procédure de déclaration de résidence familiale n’est disponible qu’en anglais dans certaines situations.

Vous ne pouvez pas vendre, louer, contracter une hypothèque ou retirer les meubles et appareils électroménagers de la résidence familiale sans le consentement de votre conjoint.

Si vous le faites, votre conjoint pourrait être autorisé à demander au tribunal d’annuler la transaction ou de lui accorder des dommages-intérêts sous forme de compensation financière.

Afin de protéger les intérêts de l'unité familiale, vous êtes autorisé à enregistrer la résidence familiale auprès du gouvernement du Québec sans avoir à en aviser votre conjoint.

Si la résidence est louée par l'un ou les deux conjoints, vous pouvez enregistrer la propriété comme résidence familiale en :

  • Aviser le propriétaire par écrit dans la même langue que le bail; ou
  • Remplir l'espace pour préciser la résidence familiale dans le dossier du Tribunal administratif du logement formulaire de bail standard (disponible en français et en anglais).

Si la résidence appartient, ou sera bientôt détenue, par l'un ou les deux conjoints, vous pouvez enregistrer la propriété comme résidence familiale en :

Rendez-vous sur Site Web du cadastre pour plus d'informations (disponible en français seulement).

Le 1er juin 2022, le gouvernement du Québec a officiellement adopté le projet de loi 96, une nouvelle loi obligeant toutes les institutions gouvernementales à se conformer aux règles d'une politique linguistique universelle, élaborée par le ministère de la Langue française. Cette politique linguistique nationale :

Exige que les institutions gouvernementales élaborent des lignes directrices précisant les situations dans lesquelles il est acceptable de fournir des services en anglais.
Renforce les règles régissant les cas où une institution gouvernementale est autorisée à offrir des services au public en anglais.

Bien que la politique linguistique du ministère n’ait pas encore été publiée, ces modifications pourraient restreindre la politique linguistique du DEC et restreindre la capacité du DEC à offrir certains de ses services en anglais.

Le projet de loi a été longuement discuté lors des consultations devant la commission de la culture et de l'éducation. Assemblée nationaleDe plus amples informations seront fournies à mesure que de nouveaux développements apparaîtront.

Pour trouver plus d'informations sur la déclaration de résidence familiale, visitez le site Web de Ministère de la Justice du Québec.

Qui a le pouvoir de célébrer des mariages ou des unions civiles au Québec?

La Constitution du Canada divise le pouvoir sur le mariage et le divorce entre les gouvernements fédéral et provinciaux.

Le gouvernement canadien a le pouvoir exclusif d’adopter des lois régissant le mariage et le divorce (c’est-à-dire les droits et obligations qui y sont liés).

Toutefois, les provinces ont le pouvoir de « célébrer » le mariage, ce qui leur donne un contrôle plus direct sur la cérémonie du mariage ou de l’union civile.

Cérémonies de mariage ou d'union civile au Québec

Le Code civil du Québec stipule qu’un mariage ou une union civile doit être célébré par un célébrant en présence de deux témoins.

L'officiant peut être :

  • Un fonctionnaire religieux (tel qu'un prêtre, un rabbin ou un imam) autorisé à célébrer le mariage à la date de la cérémonie ;
  • Un notaire inscrit à la Chambre des notaires du Québec;
  • Un greffier ou un greffier adjoint de la Cour supérieure du Québec dans le district judiciaire où aura lieu la cérémonie;
  • Un maire, un membre du conseil d'arrondissement ou un fonctionnaire municipal qui exerce ses fonctions et gouverne la municipalité où et quand la cérémonie aura lieu ; ou
  • Toute autre personne « désignée » (c’est-à-dire autorisée) par le DEC, comme un ami ou un proche.

Si vous souhaitez devenir célébrant désigné, vous devez être âgé d’au moins 18 ans, être citoyen canadien ou résident du Québec, et capable de parler français ou anglaish.

Pour des informations plus détaillées sur les personnes autorisées à servir en tant qu'officiant désigné, visitez le Site Internet du DEC.

Comment puis-je me marier ou contracter une union civile en anglais au Québec ?

Se marier ou contracter une union civile au Québec implique de remplir de nombreux documents et d'interagir avec le gouvernement du Québec (plus précisément avec le Bureau du Directeur de l'état civil, ou DEC). La langue dans laquelle le DEC communiquera avec vous dépendra de la langue dans laquelle vous déposerez votre demande de mariage ou d'union civile. Tous ces documents sont disponibles en français et en anglais.

Services en anglais pour les mariages et les unions civiles

Voici une détail des parties du processus de mariage et d'union civile qui sont à votre disposition et à celle de votre célébrant désigné en anglais « célébrer » l’occasion, ou en d’autres termes, accomplir la cérémonie.

1. Avant la cérémonie

Avant de célébrer un mariage ou une union civile, votre célébrant doit être désigné par le DEC. Si votre célébrant prévoit célébrer uniquement votre cérémonie, il devra remplir le formulaire. Demande de désignation d'un célébrant d'un mariage ou d'une union civile formulaire (« Demande de désignation »).

Ce formulaire de demande est disponible en français et en anglais. Si votre célébrant soumet ce formulaire en anglais, toutes les communications futures entre lui et le CED se dérouleront en anglais.

Après avoir soumis votre demande au DEC, un représentant contactera votre célébrant pour un entretien téléphonique. Cet entretien lui permettra de décider s'il l'autorise à célébrer la cérémonie.

Si votre célébrant soumet le formulaire de demande de désignation en anglais, il est alors autorisé à ce que l'entretien se déroule en anglais.

Le bureau du DEC décidera de désigner ou non votre célébrant pour la cérémonie dans les quatre mois suivant le dépôt du formulaire de demande de désignation. Si le DEC l'accepte, il recevra un numéro d'autorisation. Composé d'une série de cinq chiffres, votre célébrant aura besoin de ce numéro pour remplir et soumettre d'autres documents avant, pendant et après la cérémonie.

Au moins 20 jours avant la date de la cérémonie, une annonce publique du mariage ou de l'union civile doit être publiée sur le site Internet du DEC, en français ou en anglais.

Cet avis permet aux membres du public de s'opposer au mariage ou à l'union civile si l'un des futurs époux ne remplit pas les conditions légales nécessaires (par exemple, n'étant pas majeur, toujours marié ou en union civile avec une autre personne, trop étroitement lié biologiquement, incapable de consentir librement à l'union, etc.).

Pour faire l'annonce publique, le célébrant désigné et un témoin doivent remplir et soumettre le Demande de publication ou de dispense de publication d'un avis de mariage ou d'union civile formulaire (« Demande de publication »).

  • Ce formulaire de demande est disponible en français et en anglais. Il peut également être soumis numériquement via le Le service en ligne du DEC.
  • Ce portail est également disponible en français et en anglais.

Votre célébrant aura besoin de son numéro d'autorisation, de son numéro de téléphone et de son code postal (indiqués sur sa demande de désignation) pour remplir le formulaire papier et la demande de publication en ligne.

Si vous ou votre futur conjoint avez une raison valable de ne pas vouloir que l’annonce de votre mariage ou de votre union civile soit rendue publique (comme la crainte d’un ex-partenaire violent ou harcelant), il faudra l’indiquer dans la section 7 du formulaire de demande pour obtenir une exception, appelée « dispense de publication ».

Pour plus d'informations sur la publication d'un avis de mariage ou d'union civile, visitez le Site Internet du DEC.

Pour plus de détails sur les démarches à effectuer avant la cérémonie de mariage ou d'union civile, visitez le site Web de l' Ministère de la Justice du Québec.

2. Pendant la cérémonie

Chaque cérémonie de mariage ou d'union civile peut être personnalisée pour refléter la personnalité des futurs époux. Cela dit, certaines formalités légales doivent être respectées.

Ces formalités légales comprennent :

  • Présence de deux témoins à la cérémonie;
  • Expression de consentement libre et éclairé par les deux futurs époux ;
  • Lire des articles spécifiques du Code civil du Québec; et
  • Remplir et signer le Déclaration de mariage ou déclaration d'union civile formulaire.

Lors de la cérémonie, votre célébrant doit vous demander, à vous et à votre futur conjoint, d'exprimer votre consentement à vous marier ou à conclure une union civile l'un avec l'autre. Vous et votre futur conjoint pouvez exprimer votre souhait de vous prendre l’un l’autre comme époux en français ou en anglais..

Vers le début de la cérémonie, votre officiant doit également réciter des sections spécifiques du Code civil du Québec, en entier et à voix haute, en français ou en anglais.

Pour plus d'informations sur les sections que votre célébrant devra réciter, ainsi que sur les modèles de discours pour donner un consentement approprié, lisez les DEC. Guide de l'officiant.

Vous pouvez également trouver une version en ligne du Code civil du Québec by cliquant ici.

Si vous ou votre futur conjoint ne comprenez ni le français ni l'anglais, vous ou lui devez payer un interprète impartial (c'est-à-dire qui n'est pas un membre de la famille) pour assister et traduire lors de la cérémonie.

Enfin, le mariage ou l'union civile doit être inscrit au registre de l'état civil du Québec par le DEC afin de prouver la validité et la légalité de la cérémonie. Pour ce faire, votre célébrant doit, le jour de la cérémonie, remplir le formulaire de déclaration de mariage ou le formulaire de déclaration d'union civileCe formulaire doit être signé par vous, votre futur conjoint, votre célébrant et les deux témoins à la fin de la cérémonie.

Les deux formulaires sont disponibles en français et en anglais, mais uniquement en version papier. Le formulaire approprié sera envoyé par la poste à votre célébrant après avoir été autorisé par le CED à célébrer la cérémonie.

Si les formulaires de demande ont été déposés avant la cérémonie en anglais, le DEC enverra à votre célébrant le formulaire de déclaration approprié en anglais.

Pour plus d'informations sur les différentes parties des formulaires de déclaration qui doivent être remplies et signées, visitez le Site Internet du DEC.

Pour plus de détails sur les démarches à effectuer lors de la cérémonie de mariage ou d'union civile, visitez le site Web de l' Ministère de la Justice du Québec.

3. Après la cérémonie

Dans les huit jours suivant la date de la cérémonie, votre célébrant devra envoyer la copie originale de la page 2 du formulaire de déclaration (appelée Retour au mariage or Retour à l'union civile formulaire) à l’Institut de la statistique du Québec.

Votre célébrant devra également envoyer la copie originale de la page 1 du :

  • Déclaration de mariage Formulaire dans les 30 jours de la date de la cérémonie.
  • Déclaration d'union civile Formulaire aussitôt que possible après la date de la cérémonie.

Pour une liste détaillée des documents que votre célébrant devra envoyer et où il devra les envoyer, visitez le Site Internet du DEC et le site de la Ministère de la Justice du Québec.

Après avoir reçu tous les documents requis, le DEC enverra une lettre à vous et à votre conjoint pour confirmer que votre mariage ou votre union civile a été inscrit au registre de l'état civil. Cette lettre sera rédigée en anglais si les formulaires de candidature ont été soumis en anglais.

La lettre contiendra également un RSAN (Rapid Secure Access Number) dont vous et votre conjoint aurez besoin pour demander un certificat ou une copie de l'acte de mariage ou d'union civile via le service en ligne. DÉClic! Express. Ce portail en ligne est disponible en français et en anglais.

Comment puis-je divorcer ou mettre fin à mon union civile en anglais au Québec ?

Le régime de divorce du Canada peut être un processus long et compliqué, impliquant différentes procédures selon la situation particulière du couple. Les époux qui souhaitent mettre fin à leur mariage ou à leur union civile ont le droit de faire en sorte que leurs procédures judiciaires se déroulent en français ou en anglais..

Mettre fin à un mariage

Pour demander le divorce, le couple doit prouver la rupture du mariage. Pour ce faire, il peut présenter :

  • Les deux époux ont vécu séparément pendant au moins un an à compter du moment où le tribunal peut prononcer le divorce ;
  • La condition de « vivre séparément pendant un an » peut inclure une combinaison de circonstances, comme dormir dans des chambres séparées au sein de la même résidence, acheter et manger des repas séparément et ne pas s’offrir mutuellement de l’aide dans la maison.
  • L'un des époux a commis l'adultère ; ou
  • L’un des conjoints a traité l’autre avec une telle cruauté physique ou mentale que la vie commune n’est plus possible.

Pour obtenir le divorce, l'un ou les deux époux doivent déposer une demande auprès de la Cour supérieure du Québec dans le district où l'un ou les deux époux résident.

Si vous et votre conjoint n'êtes pas d'accord sur les termes du divorce, vous pouvez déposer une demande de divorce de votre propre chef. Toutefois, les termes de cette demande peuvent être contestés devant les tribunaux par votre conjoint.

Si vous et votre conjoint êtes d’accord sur les termes du divorce, vous pouvez faire la demande ensemble en déposant ce qu’on appelle une « demande conjointe de divorce à l’amiable », contenant un projet d’accord. La demande conjointe et le projet d’accord que vous y joignez peuvent être rédigés et déposés au greffe du tribunal en français ou en anglais.

Pour plus d'informations sur la façon de demander le divorce, visitez le Site Internet du Ministère de la Justice.

Pour une procédure complète étape par étape sur la façon de demander le divorce au Québec, lisez le guide d'Éducaloi sur Demander le divorce.

Mettre fin à une union civile

Contrairement aux couples mariés, les conjoints unis civilement n’ont pas besoin de vivre séparés pendant un an pour mettre fin à leur union.

Le Code civil du Québec prévoit que l'union civile prend fin automatiquement si les époux se marient ou si l'un d'eux décède. Cependant, si les deux époux sont encore en vie et souhaitent se séparer, ils peuvent mettre fin à leur union civile :

  • Remplir ensemble une demande (appelée « déclaration conjointe ») devant un notaire ;
  • Déposer une déclaration conjointe auprès de la Cour supérieure si le couple a des enfants; ou
  • Obtenir un jugement de la Cour supérieure pour mettre fin à leur union civile (lorsque les époux ne parviennent pas à s'entendre sur les termes d'une déclaration commune ou sur la façon de coparenter leurs enfants).

Une déclaration conjointe visant à mettre fin à une union civile peut être signée devant un notaire ou déposée à la Cour supérieure en français ou en anglais.

Si vous souhaitez trouver un notaire anglophone qui peut mettre fin à votre union civile, vous pouvez utiliser le Trouver un notaire outil de recherche sur le site de la Chambre des notaires du Québec en sélectionnant « Anglais » sous le filtre de langue.

Pour plus d'informations sur la façon de demander la fin de votre union civile, visitez le Site Internet du Ministère de la Justice.

Médiation familiale en anglais

Si vous et votre conjoint avez des enfants et ne parvenez pas à vous entendre sur les conditions de mise fin à votre mariage ou à votre union civile, vous devrez envisager la médiation familiale comme méthode pour résoudre vos différends avant d’aller au procès.

Bien que vous deviez y réfléchir, vous n'êtes pas obligé de participer à la médiation familiale. Ce choix doit inclure le consentement libre et éclairé des deux époux.

Si vous et votre conjoint avez des enfants de moins de 18 ans, vous devez assister à une séance d'information gratuite sur la parentalité et la médiation familiale offerte par le Ministère de la Justice.

  • Vous et votre conjoint devez assister à cette séance d’information dans le cadre de votre réflexion sur la médiation familiale pour résoudre vos désaccords.
  • Votre affaire ne pourra pas être portée devant les tribunaux si vous ou votre conjoint n'assistez pas à cette séance d'information. Cependant, vous et votre conjoint n'êtes pas tenus d'y assister simultanément.

Le ministère de la Justice offre des séances d'information en anglais, mais moins souvent qu'en français. Cette inégalité d'accès pourrait entraîner des problèmes d'horaire pour les anglophones qui ne souhaitent pas assister à la même séance que leur conjoint.

  • Vous pouvez être exempté de l’obligation d’assister à une séance d’information si vous avez subi des violences conjugales de la part de votre conjoint.

Visitez le site Web du ministère de la Justice pour réserver une place pour une séance d'information en anglais.

Une fois que vous et votre conjoint avez assisté à la séance d'information, vous avez droit ensemble à cinq heures de médiation familiale gratuite si vous choisissez d'y avoir recours, en français ou en anglais.

  • Dans le cadre d'un nouveau projet pilote, Si vous et votre conjoint n'avez pas d'enfants, vous pourriez bénéficier de trois heures de médiation familiale gratuite en français ou en anglais. En savoir plus cliquant ici.

Vous pouvez utiliser le site du ministère de la Justice outil de recherche en ligne pour trouver un médiateur familial près de chez vous.

Pour plus d'informations sur les objectifs et les utilisations de la médiation familiale, visitez le site Web de l' Ministère de la Justice.

Droits de la langue anglaise devant les tribunaux

Qu'il s'agisse de décider des conditions de séparation ou de déposer une demande conjointe au greffe, le recours au tribunal fait partie du processus de fin de mariage ou d'union civile.

Plus précisément, la Cour supérieure du Québec traite de toutes les demandes et litiges en matière de divorce et de rupture d'union civile.

La Cour supérieure peut décider de questions telles que la garde des enfants, les pensions alimentaires et les paiements de soutien, la manière dont les biens familiaux doivent être divisés et la manière dont les biens personnels de chaque conjoint doivent être divisés.

  • Si vous n'êtes pas satisfait du jugement de la Cour supérieure concernant votre divorce ou la fin de votre union civile, vous pouvez faire réviser la décision par la Cour d'appel du Québec.
  • Vous avez le droit d'interjeter appel de la décision de la Cour supérieure si votre affaire concerne des biens d'une valeur de 60,000 XNUMX $ ou plus. Sinon, la Cour décidera si elle entend votre appel.

La Constitution canadienne vous donne le droit d'accéder aux tribunaux du Québec en français et en anglaisCela signifie que vous avez le droit de déposer votre demande, de communiquer avec le greffier du tribunal, de témoigner devant le juge et de faire rédiger le jugement du tribunal sur votre affaire en anglais.

Pour les procédures de divorce, la Cour supérieure du Québec fournit les Demande de divorce – Formulaire I en anglais sur leur site internet.

NOTE : Le 1er juin 2022, le gouvernement du Québec a officiellement adopté Le projet de loi 96, une nouvelle loi qui impose de nouvelles règles linguistiques au système judiciaire de la province. Ce projet de loi, controversé, :

  • N’exige plus que tous les juges nommés aux tribunaux du Québec aient des compétences en anglais;
  • Laisse les ministres de la Justice et de la Langue française décider quels districts judiciaires (c.-à-d. les villes, les villages et les municipalités) au Québec peuvent avoir des juges ayant des compétences en anglais; et
  • Exige que tous les jugements écrits en anglais incluent une traduction en français.

Ce nouveau projet de loi pourrait rendre plus difficile l’accès au système judiciaire en anglais pour les anglophones du Québec.

  • Cela pourrait rendre l’accès à un juge anglophone au Québec très difficile pour les anglophones vivant dans certaines régions de la province.
  • Cela pourrait également engendrer des retards dans la fin des mariages ou des unions civiles, ou dans la résolution des conflits entre conjoints, que la population francophone du Québec ne connaît pas autrement.

Le projet de loi a été longuement discuté lors des consultations devant la commission de la culture et de l'éducation. Assemblée nationaleDe plus amples informations seront fournies à mesure que de nouveaux développements apparaîtront.

Quelles institutions encadrent les questions relatives aux mariages et aux unions civiles au Québec?

Le Directeur de l'état civil du Québec, le ministère de la Justice et la Cour supérieure du Québec sont les trois principaux organismes qui traitent des questions relatives au mariage et à l'union civile. Ils offrent une variété de services administratifs et en ligne en anglais à des degrés divers, selon le type d'information ou de service dont vous pourriez avoir besoin.

Directeur de l'État civil (DEC)

Le bureau du DEC s'occupe de toutes les questions relatives à la documentation du nom, de la naissance, du décès, de la succession, de la mention du sexe, du mariage ou de l'union civile d'un résident du Québec. Le DEC supervise également le processus d'autorisation pour les personnes souhaitant être désignées comme célébrant de mariage ou d'union civile.

La plupart des Le site du DEC est disponible en anglais, fournissant des informations sur le mariage et l'union civile. Le site web propose également des portails en ligne en anglais que vous pouvez utiliser pour :

  • Déclarer une naissance en ligne ;
  • Commande certificats de naissance, de décès, de mariage ou d'union civile ; ou
  • Publier un annonce d'un mariage ou d'une union civile.

Pour en savoir plus sur les différents services en anglais auxquels vous pouvez accéder par l’intermédiaire du DEC, vous pouvez également visiter leur Questions fréquemment posées page Web, ou contacter l'un de leurs bureaux régionaux .

Selon eux Politique linguistique, le DEC communique avec le public (par téléphone ou par courriel) en français.

  • Toutefois, si vous exprimez votre désir d’être assisté en anglais, le représentant du DEC pourra vous aider en anglais.
  • Si vous écrivez au DEC en anglais, son personnel peut également répondre à votre message écrit en anglais.
  • Si vous appelez le DEC et expliquez que vous ne pouvez pas vous exprimer en français, le représentant du DEC pourra alors vous parler en anglais.

REMARQUE : Selon le libellé de la politique linguistique du DEC, bien que les membres du personnel soient autorisés à vous aider en anglais dans certaines circonstances, ils ne sont pas obligés de le faire.

De plus, le 1er juin 2022, le gouvernement du Québec a officiellement adopté Le projet de loi 96, une nouvelle loi obligeant toutes les institutions gouvernementales à suivre les règles d'une politique linguistique universelle, élaborée par le ministère de la Langue française. Cette politique linguistique nationale :

  • Exige que les institutions gouvernementales élaborent des lignes directrices précisant les situations dans lesquelles il est acceptable de fournir des services en anglais; et
  • Renforce les règles régissant les cas où une institution gouvernementale est autorisée à offrir des services au public en anglais.

Bien que la politique linguistique du ministère n’ait pas encore été publiée, ces modifications pourraient restreindre la politique linguistique du DEC et restreindre la capacité du DEC à offrir certains de ses services en anglais.

Le projet de loi a été longuement discuté lors des consultations devant la commission de la culture et de l'éducation. Assemblée nationaleDe plus amples informations seront fournies à mesure que de nouveaux développements apparaîtront.

Lorsque vous contactez le DEC par téléphone, composez le :

Montréal : 514-644-4545
Laval : 450-644-4545
Québec : 418-644-4545
Ailleurs au Québec : 1-877-644-4545 (sans frais)

Appuyez sur « 9 » pour écouter le menu automatisé en anglais.
Appuyez sur « 1 » pour en savoir plus sur les services aux citoyens et aux entreprises.
Appuyez sur « 1 » pour en savoir plus sur les services aux citoyens.
Appuyez sur « 2 » pour atteindre le DEC.
Une fois arrivé au DEC, appuyez sur « 6 » pour parler à un représentant du DEC.

Ministère de la Justice du Québec

Le ministère de la Justice est responsable de l’administration des tribunaux et de garantir l’accès à la justice pour les résidents du Québec en français et en anglais.

Toutefois, le Site Web du ministère fournit des informations procédurales dans les deux langues officielles uniquement sur certains sujets liés au droit de la famille, notamment :

Pour localiser le palais de justice le plus proche de votre résidence, vous pouvez consulter le site du Ministère. Trouver un palais de justice page Web (disponible uniquement en français).

Lorsque vous contactez le Ministère par téléphone (418-643-5140, option 3) :

  • Sachez qu’il existe un enregistrement vocal automatisé en français expliquant les services offerts par le Ministère qui doit être écouté avant que l’appelant puisse demander l’écoute de ces mêmes informations en anglais en appuyant sur « 9 ».

Si vous souhaitez faire traduire un jugement en anglais, vous pouvez remplir le Formulaire PDF et l'envoyer au Ministère.

Pour savoir comment contacter directement le Ministère, cliquez ici.

La Cour supérieure du Québec

La Cour supérieure du Québec a compétence pour statuer sur les dossiers impliquant des actifs de 85,000 XNUMX $ ou plus, ou relevant du droit de la faillite, du droit administratif ou du droit de la famille. Elle peut également réviser les décisions judiciaires des tribunaux inférieurs.

La Cour supérieure siège dans de nombreux palais de justice de la province, mais elle est généralement divisée en divisions de Montréal et de Québec.

  • Vous pouvez visiter leur site Web pour plus d'informations sur le municipalités de la division de Montréal et certains des formulaires spécifiques dont vous pourriez avoir besoin pour préparer votre procédure.
  • Visitez le site Web de la Cour supérieure pour plus d'informations sur la municipalités de la division de Québec et certains des formulaires spécifiques dont vous pourriez avoir besoin pour préparer votre procédure.

 

Syndicats de fait

En quoi les unions de fait sont-elles différentes des mariages et des unions civiles au Québec?

Signifiant littéralement une union « de fait », les unions de fait peuvent exister lorsque le mode de vie du couple présente certaines des caractéristiques d'un mariage ou d'une union civile (comme avoir été ensemble pendant un certain nombre d'années, vivre ensemble, avoir des comptes bancaires communs, etc.), mais ne sont pas légalement reconnues comme telles.

  • Il n'existe pas de critères précis qu'un couple doit présenter pour être considéré comme vivant en union de fait. Les circonstances de leur relation seront évaluées par un tribunal afin de déterminer s'il existe une union de fait.
  • Par exemple, deux partenaires vivant ensemble peuvent souvent être considérés comme une caractéristique cruciale d'une union de fait.

Contrairement aux lois d’autres provinces canadiennes où les couples vivant ensemble pendant une certaine période (c’est-à-dire les conjoints de fait) peuvent bénéficier de protections similaires à celles des couples mariés, le Code civil du Québec ne reconnaît pas officiellement les unions de fait.

  • Cela signifie que les unions de fait au Québec ne bénéficient pas des mêmes droits et protections que les mariages et les unions civiles, comme le partage égal des biens familiaux ou les paiements de pension alimentaire pour époux après une séparation.
  • Toutefois, les unions de fait peuvent bénéficier de protections similaires à celles des mariages et des unions civiles par le biais du droit des contrats (voir Quelles sont les protections et les obligations dont je bénéficie dans une union de fait au Québec ? ci-dessous).

Pour plus d'informations sur les unions de fait, visitez le site Web de l' Ministère de la Justice.

Quelles sont les protections et obligations dont je bénéficie dans une union de fait au Québec?

Il existe certains domaines juridiques au Québec qui reconnaissent et accordent des protections aux conjoints de fait comme ceux des conjoints mariés ou unis civilement, comme les lois régissant l’impôt sur le revenu provincial, l’aide juridique, l’aide sociale (bien-être social) et le Régime de rentes du Québec.

Les conjoints de fait ont également droit aux mêmes régimes d’indemnisation pour les accidents du travail et de la route que les conjoints mariés ou unis civilement.

Pour bénéficier d'une protection similaire à celle des couples mariés, les conjoints de fait peuvent établir un contrat spécial appelé « contrat de cohabitation ». Les clauses de ce contrat peuvent inclure :

  • Quels biens appartiennent à quel conjoint (par exemple, résidence, voitures, meubles, appareils électroniques, électroménagers, etc.) ;
  • Combien d'argent chaque conjoint contribuera aux dépenses familiales (par exemple, le loyer, les impôts fonciers, l'épicerie, les factures de téléphone et d'Internet, etc.) ; et
  • Accorder à l'autre une procuration sur les finances et les affaires personnelles de l'autre en cas de déficience physique ou mentale.

La convention de vie commune entre les époux de fait prend effet dès qu'elle est soit (1) établie par un notaire ou un avocat et signée par les deux époux, soit (2) établie et signée par les époux en présence de deux témoins. La convention de vie commune peut être rédigée soit en français, soit en anglais.

Pour des informations plus détaillées sur les accords de cohabitation entre conjoints de fait, visitez le Site du ministère de la Justice.

Contrairement aux couples mariés ou unis civilement, les conjoints de fait ne peuvent pas enregistrer une résidence familiale. Cela signifie que votre conjoint de fait pourrait vendre la résidence sans votre consentement s'il en est le propriétaire enregistré.

Cependant, vous pouvez cliquez ici pour savoir comment vous pourriez encore être protégé.

Comment puis-je mettre fin à mon union de fait en anglais ?

Si les conjoints de fait décident de mettre fin à leur union, la séparation peut être résolue conformément aux termes de leur contrat de cohabitation (voir Quelles sont les protections et les obligations dont je bénéficie dans une union de fait au Québec ? au dessus)

Vous et votre conjoint de fait pourriez également rédiger une convention de séparation pendant votre relation afin de vous préparer à cette éventualité. Les termes de cette convention peuvent inclure :

  • Comment les biens doivent être partagés entre les époux ;
  • Qui aura la garde des enfants ; et
  • Quel montant de pension alimentaire un conjoint versera à l’autre.

Similairement à une convention de cohabitation, une convention de séparation peut être rédigée avec l'aide d'un avocat ou d'un notaire, en français ou en anglais.

Ces ententes peuvent être portées devant la Cour supérieure du Québec, qui en examinera et en exécutera les modalités. Vous et votre conjoint de fait avez le droit de faire entendre votre cause devant la Cour supérieure en français ou en anglais.

Pour plus d'informations sur la façon de gérer la fin d'une union de fait, cliquez ici.

Droits en langue anglaise dans la médiation familiale

Si vous et votre conjoint avez des enfants et ne parvenez pas à vous entendre sur les modalités de la fin de votre union de fait, vous devrez envisager la médiation familiale comme méthode pour résoudre vos différends avant de saisir le tribunal.

Bien que vous deviez y réfléchir, vous n'êtes pas obligé de participer à la médiation familiale. Ce choix doit inclure le consentement libre et éclairé des deux conjoints.

Si vous et votre conjoint avez des enfants de moins de 18 ans, vous devez assister à une séance d'information gratuite sur la parentalité et la médiation familiale offerte par le Ministère de la Justice.

  • Vous et votre conjoint devez assister à cette séance d’information dans le cadre de votre réflexion sur la médiation familiale pour résoudre vos désaccords.
  • Votre affaire ne pourra pas être portée devant les tribunaux si vous ou votre conjoint n'assistez pas à cette séance d'information. Cependant, vous et votre conjoint n'êtes pas tenus d'y assister simultanément.

Le ministère de la Justice offre des séances d'information en anglais, mais moins souvent qu'en français. Cette inégalité d'accès pourrait entraîner des problèmes d'horaire pour les anglophones qui ne souhaitent pas assister à la même séance que leur conjoint.

  • Vous pouvez être exempté de l’obligation d’assister à une séance d’information si vous avez subi des violences conjugales de la part de votre conjoint.

Visitez le site Web du ministère de la Justice pour réserver une place pour une séance d'information en anglais.

Une fois que vous et votre conjoint avez assisté à la séance d'information, vous avez droit ensemble à cinq heures de médiation familiale gratuite si vous choisissez d'y avoir recours, en français ou en anglais.

Dans le cadre d'un nouveau projet pilote, si vous et votre conjoint n'avez pas d'enfants, vous pourrez peut-être bénéficier de trois heures de médiation familiale gratuite en français ou en anglais. Apprenez-en davantage en cliquant ici.

Vous pouvez utiliser le site du ministère de la Justice outil de recherche en ligne pour trouver un médiateur familial près de chez vous.

Pour plus d'informations sur les objectifs et les utilisations de la médiation familiale, visitez le site Web de l' Ministère de la Justice.

Droits de la langue anglaise devant les tribunaux

La Cour supérieure du Québec applique les clauses d'une convention de cohabitation et de séparation entre conjoints de fait. Elle peut statuer sur des questions telles que la garde des enfants, le versement d'une pension alimentaire et le partage des biens.

La Constitution canadienne vous donne le droit d’accéder aux tribunaux du Québec en français et en anglais. Cela signifie que vous avez le droit de déposer votre demande, de communiquer avec le greffier de la Cour supérieure et d'obtenir le jugement du tribunal sur votre affaire rendu en anglais.

Pour les procédures de divorce, la Cour supérieure du Québec fournit les Demande de divorce – Formulaire I en anglais sur leur site internet.

NOTE : Le 1er juin 2022, le gouvernement du Québec a officiellement adopté le projet de loi 96, une nouvelle loi qui impose de nouvelles règles linguistiques au système judiciaire de la province. Ce projet de loi a suscité la controverse :

  • N’exige plus que tous les juges nommés aux tribunaux du Québec aient des compétences en anglais;
  • Laisse les ministres de la Justice et de la Langue française décider quels districts judiciaires (c.-à-d. les villes et villages) au Québec peuvent avoir des juges ayant des compétences en anglais; et
  • Exige que tous les jugements écrits en anglais incluent une traduction en français.

Ce nouveau projet de loi pourrait rendre beaucoup plus difficile l’accès au système judiciaire en anglais pour les anglophones du Québec.

  • Cela pourrait rendre l’accès à un juge anglophone au Québec très difficile pour les anglophones vivant dans certaines régions de la province.
  • Cela pourrait également engendrer des retards dans la résolution des conflits entre conjoints, ce que ne connaît pas autrement la population francophone du Québec.

Le projet de loi a été longuement discuté lors des consultations devant la commission de la culture et de l'éducation. Assemblée nationaleDe plus amples informations seront fournies à mesure que de nouveaux développements apparaîtront.

Quelles institutions encadrent et règlent les enjeux liés aux unions de fait au Québec?

Le ministère de la Justice et la Cour supérieure du Québec sont les deux principaux organismes compétents en matière d'unions de fait. Ils offrent divers services administratifs et en ligne en anglais, à divers degrés, selon le type d'information ou de service dont vous avez besoin.

Ministère de la Justice du Québec

Le ministère de la Justice est responsable de l’administration des tribunaux et de garantir l’accès à la justice pour les résidents du Québec en français et en anglais.

Toutefois, le Site Web du ministère fournit des informations procédurales dans les deux langues officielles uniquement sur certains sujets liés au droit de la famille, notamment :

Pour localiser le palais de justice le plus proche de votre résidence, vous pouvez consulter le site du Ministère. Trouver un palais de justice page web (disponible uniquement en français).

Pour savoir comment contacter directement le Ministère, cliquez ici.

Lorsque vous contactez le Ministère par téléphone (418-643-5140, option 3) :

  • Soyez conscient qu'il existe un enregistrement vocal automatisé en français expliquant les services offerts par le Ministère qui doit être écouté avant que l'appelant puisse demander à écouter ces mêmes informations en anglais en appuyant sur « 9 ».
La Cour supérieure du Québec

La Cour supérieure du Québec a compétence pour statuer sur les dossiers impliquant des actifs de 85,000 XNUMX $ ou plus, ou relevant du droit de la faillite, du droit administratif ou du droit de la famille. Elle peut également réviser les décisions judiciaires des tribunaux inférieurs.

La Cour supérieure siège dans de nombreux palais de justice de la province, mais elle est généralement divisée en divisions de Montréal et de Québec.

 

Protection de la jeunesse

Quels sont les droits des enfants en droit canadien et québécois?

Au Québec, les enfants ont le droit d'être entendus et compris lorsque le gouvernement doit intervenir dans leur vie familiale. Puisque ce droit vise à promouvoir l'intérêt supérieur de l'enfant, L'enfant est libre de s'exprimer dans la langue qui lui convient le mieux, y compris l'anglais. Le gouvernement peut répondre aux besoins linguistiques de l'enfant en fournissant des services de traduction appropriés, si nécessaire..

La Constitution canadienne confère aux provinces la compétence en matière de santé et de services sociaux pour les communautés vivant sur leur territoire. Cela signifie que le gouvernement du Québec établit et gère les institutions qui favorisent la sécurité des enfants dans la province. Il existe également plusieurs organismes communautaires qui se consacrent à la croissance et au développement des enfants au Québec.

Au Québec, le Code civil et Loi sur la protection de la jeunesse (YPA) garantit à tous les enfants (personnes de moins de 18 ans) le droit d’être en sécurité, pris en charge et protégés contre tout danger.

Toute personne prenant une décision au nom d'un enfant doit tenir compte de l'intérêt supérieur de l'enfant.

  • Ces intérêts comprennent la satisfaction de leurs besoins physiques, matériels et émotionnels particuliers, tels que les soins de santé, l’éducation, le soutien financier, la nourriture, les vêtements, le logement, etc.
  • Pour les enfants autochtones, ces besoins incluent également la préservation de l’identité culturelle de l’enfant.

Si le gouvernement doit intervenir et qu’un enfant doit être retiré de son domicile familial et placé chez des proches ou dans une ressource de type familial (comme un foyer d’accueil ou un centre de réadaptation), il a toujours le même droit à des soins continus, à des relations stables et à des conditions de vie sûres.

  • Ces soins, cette sécurité et cette stabilité doit répondre aux besoins personnels de l'enfant, et doivent être similaires à ceux d’un environnement familial normal et sain.
  • Des efforts particuliers doivent également être déployés pour placer les enfants autochtones dans un environnement de vie alternatif qui puisse préserver leur identité culturelle (par exemple, en les plaçant auprès d’un membre de leur famille élargie, de leur communauté ou de leur nation particulière).
Droits linguistiques des enfants au Québec

Surtout, La YPA oblige toute personne prenant des décisions concernant le bien-être d'un enfant (comme les parents d'accueil, les travailleurs sociaux ou les fonctionnaires du gouvernement ou des tribunaux) à communiquer « dans un langage adapté à l'âge et à la compréhension de l'enfant ».

L’enfant doit comprendre les informations qui lui sont communiquées au cours du processus d’intervention du gouvernement, même si cela signifie parler à l'enfant en anglais si c'est la langue qu'il parle ou comprend le mieux.

Si le gouvernement ou le tribunal est tenu de prendre une décision concernant le bien-être de l'enfant, l'enfant a le droit d'être entendu et écouté pendant le processus de prise de décision.

Ce droit permet également à l'enfant d'exprimer ses préoccupations et ses points de vue en anglais lors de ses communications avec les autorités gouvernementales ou judiciaires, les travailleurs sociaux ou lors de son témoignage devant un juge. De plus, les services d'un traducteur peuvent être fournis si nécessaire.

Pour une liste complète des droits accordés aux enfants par la YPA, visitez le site Web de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse.

NOTE : Le gouvernement du Québec travaille actuellement à l’adoption Le projet de loi 15, une modification majeure aux lois provinciales sur la protection de la jeunesse. En vertu de cette loi, agir dans l'intérêt supérieur de l'enfant est prioritaire par rapport aux droits de ses parents ou tuteurs.

Grâce à ce projet de loi, le maintien d'un enfant dans son foyer familial ne sera plus une priorité essentielle lors de la prise de décisions dans son intérêt supérieur. Cela signifie, notamment, que garder un enfant au sein de son foyer familial sera favorisé, mais ne sera pas automatiquement considéré comme étant dans son intérêt supérieur.

Le projet de loi est actuellement en discussion dans le cadre de consultations publiques de la Commission de la santé et des services sociaux. Assemblée nationale.

Quels sont les droits et obligations des parents envers leurs enfants en droit québécois ?

Droits parentaux

Code civil du Québec (CCQ) et le Loi sur la protection de la jeunesse (YPA) donne aux parents le droit de superviser l'éducation de leurs enfants, notamment en ce qui concerne leurs soins, leur éducation, leur entretien et leur surveillance.

  • Lorsque le gouvernement doit intervenir pour protéger un enfant d’un environnement familial dangereux, les parents ont le droit d’être tenus informés de chaque étape de l’intervention.
  • Les parents doivent également être informés si leur enfant doit être placé dans une famille d'accueil ou un centre de réadaptation, ainsi que des déplacements de leur enfant s'il est transféré dans une autre résidence.

Si le gouvernement ou le tribunal est tenu de prendre une décision concernant le bien-être de l’enfant, les parents ont le droit d'être consultés et entendus pendant le processus décisionnel.

Ce droit permet également aux parents d'exprimer leurs préoccupations et leurs points de vue en anglais lors de leurs communications avec les autorités gouvernementales ou judiciaires, les travailleurs sociaux ou lors de leur témoignage devant un juge. De plus, les services d'un traducteur peuvent être fournis par l'État ou le tribunal, si nécessaire.

Obligations parentales

Le CCQ et la LPJ confèrent aux parents la responsabilité première de l'éducation de leur enfant.

Cependant, le gouvernement a également une responsabilité envers l’enfant, car il est obligé d’intervenir lorsqu’un enfant est en danger de maltraitance, de négligence ou d’abandon.

Les parents signalés pour comportement abusif ou négligent sont tenus de coopérer avec le gouvernement pour tenter de prévenir ou de mettre fin à la situation dangereuse pour leur enfant.

Les parents peuvent également être tenus, dans certaines circonstances, de verser une contribution financière pour l’accueil ou la réadaptation de leur enfant.

Quelles institutions encadrent les dossiers de protection de la jeunesse au Québec?

Le Directeur de la protection de la jeunesse, la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse et la Cour du Québec sont les trois principaux organismes qui traitent des questions de protection de la jeunesse. Ils offrent des services administratifs et en ligne en anglais à des degrés divers, selon le type d'information ou de service dont vous pourriez avoir besoin.

Directeur de la protection de la jeunesse (DPJ)

Avec plusieurs directeurs de la protection de la jeunesse nommés à travers la province, un directeur de la protection de la jeunesse administre les droits et obligations prévus par la Loi sur la protection de la jeunesse dans chaque région administrative du Québec. Autrefois rattaché aux centres jeunesse, un directeur de la protection de la jeunesse est désormais rattaché au Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) ou au Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de chaque région.

La loi québécoise établit que les DPJ de l’île de Montréal peuvent offrir leurs services en anglais et en français. En pratique, cela signifie que les cinq CIUSSS de Montréal répartissent leurs services entre les communautés francophones et anglophones de l'île.

Quelle que soit la région dans laquelle ils opèrent, le DYP reçoit et traite les signalements de maltraitance, de négligence ou d’abandon d’enfants et intervient lorsque l’enfant a besoin de protection.

Ils mettent ensuite en œuvre des mesures visant à améliorer les conditions de vie de l'enfant et sa vie familiale, le tout avant une évaluation finale visant à déterminer si l'enfant sera en sécurité et protégé dans son foyer familial.

Rendez-vous sur Site du gouvernement du Québec Pour obtenir des renseignements détaillés sur les responsabilités du DPJ envers les enfants de leur région, veuillez contacter le DPJ. Les bureaux du DPJ sont ouverts aux appels téléphoniques 24 heures sur XNUMX, tous les jours de la semaine.

Pour des informations plus spécifiques sur la façon de signaler les mauvais traitements infligés aux enfants au DYP en anglais, voir Comment puis-je signaler la maltraitance d'un enfant en anglais ?  ci-dessous.

Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (Commission)

La Commission traite les réclamations des enfants ou de leurs parents dans les situations où les droits de l'enfant ou des parents n'ont pas été respectés par le DPJ, une famille d'accueil, un centre de réadaptation ou les tribunaux.

Ils fournissent également des informations juridiques aux enfants et aux parents sur leurs droits et peuvent aider à signaler les cas de maltraitance envers les enfants au DYP.

La Commission peut également entendre les plaintes concernant la discrimination et le harcèlement des enfants. Cliquez ici pour savoir comment déposer une plainte.

Cour du Québec

Bien que la Cour supérieure entende la plupart des affaires de droit de la famille, c'est la Cour du Québec (sa Chambre de la jeunesse) qui rend les jugements en matière de protection de la jeunesse. Elle peut entendre les plaintes déposées par les parents ou les enfants concernant les décisions prises par le DPJ.

La Cour du Québec offre également aux parents et au DPJ la possibilité de régler leurs différends par le biais d'une conférence de règlement à l'amiable, supervisée par un juge agissant à titre de médiateur.

Pour des informations plus détaillées sur l'ensemble de la procédure et du processus de règlement, visitez le Site Web de la Cour du Québec.

La Constitution canadienne vous donne le droit d’accéder aux tribunaux du Québec en français et en anglais. Cela signifie que vous avez le droit de déposer votre demande, de communiquer avec le greffier du tribunal, de témoigner devant le juge et de faire rédiger le jugement du tribunal sur votre affaire en anglais.

Pour la médiation en protection de la jeunesse, la Cour du Québec fournit les formulaires pour une Demande de conférence de règlement , l’aspect économique Accord de confidentialité en anglais sur leur site internet.

NOTE : Le gouvernement du Québec travaille actuellement à l’adoption Le projet de loi 96, une loi qui impose de nouvelles règles linguistiques au système judiciaire de la province. Ce projet de loi, controversé, :

  • N’exige plus que tous les juges nommés aux tribunaux du Québec aient des compétences en anglais;
  • Laisse les ministres de la Justice et de la Langue française décider quels districts judiciaires (c.-à-d. les villes et villages) au Québec peuvent avoir des juges ayant des compétences en anglais; et
  • Exige que tous les jugements écrits en anglais incluent une traduction en français.

Ce nouveau projet de loi pourrait rendre beaucoup plus difficile l’accès au système judiciaire en anglais pour les anglophones du Québec.

  • Cela pourrait rendre l’accès à un juge anglophone au Québec très difficile pour les anglophones vivant dans certaines régions de la province.
  • Cela pourrait également entraîner des retards dans la résolution des dossiers de protection de l’enfance que la population francophone du Québec ne connaît pas autrement.

Le projet de loi a été longuement débattu lors des consultations devant la Commission de la culture et de l'éducation de l'Assemblée nationale. De plus amples informations seront communiquées au fur et à mesure de l'évolution de la situation.

Comment puis-je signaler la maltraitance d'un enfant en anglais ?

Un processus entièrement confidentiel, le signalement des mauvais traitements inclut tout cas connu ou suspecté de maltraitance, de négligence ou d’abandon d’enfant. Tous les signalements peuvent être déposés par les membres du public en anglais, soit par téléphone, par écrit ou en personne, dans n’importe quel bureau du DPJ au Québec.

Visitez le site Web du gouvernement du Québec pour en savoir plus comment signaler la maltraitance d'un enfant, y compris une liste de questions qui vous seront posées par le DPJ.

  • Veuillez également lire la page Web du gouvernement pour savoir si vous avez ou pourriez avoir un devoir de signaler cas de maltraitance, de négligence ou d’abandon d’enfants au DPJ.

Vous pouvez également consulter la page Web détaillée de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse sur comment, quand et où signaler un cas de maltraitance envers un enfant au DPJ.

Lorsque vous signalez un cas de maltraitance envers un enfant au DPJ par téléphone :

Les enfants peuvent-ils accéder à des services en anglais dans les familles d’accueil et les centres de réadaptation du Québec?

Les services offerts en anglais dans les familles d’accueil et les centres de réadaptation seront déterminés en fonction des besoins linguistiques de la communauté desservie par le Centre intégré de santé et de services sociaux régional. En d’autres termes, la disponibilité des services en anglais pour les enfants dépendra en grande partie du programme d’accès d’une région administrative particulière.

Québec Loi sur les services de santé et les services sociaux (AHSSS) définit une famille d'accueil comme un lieu de résidence pouvant accueillir jusqu'à neuf enfants sous la garde d'un ou deux adultes. La famille d'accueil doit tout mettre en œuvre pour favoriser une relation parentale avec les enfants accueillis et leur offrir un environnement familial.

L'AHSSS définit également un centre de réadaptation comme un établissement dont le but est d'aider les parents et de traiter leurs enfants aux prises avec des troubles mentaux, des problèmes de comportement ou des problèmes de toxicomanie.

À l’heure actuelle, le seul centre de réadaptation qui offre des services en anglais au Québec se trouve sur l’île de Montréal : le Centres jeunesse et famille Batshaw.

Les familles d’accueil et les centres de réadaptation sont tenus de fournir aux enfants sous leur protection des « services de soutien et d’assistance », dont certains comprennent :

  • Assurer le confort et la sécurité de l'enfant ;
  • Préparer les repas de l’enfant (en tenant compte des allergies alimentaires et des restrictions alimentaires) ;
  • Gestion de l'allocation de l'enfant pour les dépenses personnelles ;
  • Accompagner l’enfant dans ses activités quotidiennes (scolaires, extrascolaires, etc.) ;
  • Encourager l'intégration de l'enfant dans la vie sociale de la famille d'accueil ou du centre de réadaptation; et
  • Assurer le suivi des soins de santé et des services sociaux de l'enfant.

Le Loi sur la protection de la jeunesse explique que tout enfant placé sous la garde du gouvernement doivent être placés dans une famille d'accueil ou un centre de réadaptation « adapté à [leurs] besoins et à leurs droits », mais aussi en tenant compte des « ressources humaines, matérielles et financières » disponibles dans la région.

  • En effet, cela signifie que le Directeur de la protection de la jeunesse ou la Cour du Québec ne peuvent garantir que tous les enfants anglophones seront placés dans une famille d’accueil anglophone ou dans un centre de réadaptation anglophone. Toutefois, ce type d’hébergement pour les enfants anglophones serait normalement envisagé, dans la mesure du possible.

 

Ressources pour la famille et la jeunesse

Cliniques juridiques

Centre de justice de proximité du Grand Montréal – CJP

514-227-3782, option 4

Horaires d'ouverture : du lundi au jeudi, de 9h à 5h

Le CJP du Grand Montréal offre des renseignements juridiques gratuits en anglais sur des questions générales de droit de la famille. Les avocats du cabinet ne fournissent que des renseignements juridiques, et non des conseils spécifiques. Ils répondent actuellement aux questions uniquement par téléphone ou par visioconférence.

Visiter Site Web du CJP pour plus d'informations.

Tête et mains – H&H

514-481-0277
info@headandhands.ca

Horaires d'ouverture : Lundi et vendredi, de 12h à 5h ; mercredi et jeudi, de 12h à 6h

Le H&H offre des conseils juridiques gratuits dans de nombreux domaines, notamment en droit de la famille, aux jeunes de 12 à 25 ans. Les clients de plus de 25 ans sont encouragés à faire un don de 20 $.

Rendez-vous sur Site Web de H&H pour plus d'informations sur leurs programmes et services juridiques.

Clinique d'information juridique de McGill – LICM (514-398-6792)

Horaires d'ouverture : Lundi et mercredi, de 9h à 5h ; mardi et jeudi 11h-7h ; vendredi 9h-3h

Gérée par des étudiants en droit, cette clinique juridique peut répondre à diverses questions sur le droit de la famille, notamment le mariage, les unions civiles, le divorce, l'adoption, la garde des enfants et la protection de la jeunesse.

La Clinique offre au public la possibilité de s'inscrire pour y assister Connais tes droits séances d'information sur de nombreux domaines du droit, dont l'immigration (annonces faites sur leurs pages de médias sociaux).

Rendez-vous sur Site Web du LICM pour plus d'informations.

Clinique juridique du Mile End – MELC

514-507-3054
info@melc.ca

Horaires d'ouverture : mercredi, de 4h à 7h

Le MELC offre une assistance juridique gratuite dans de nombreux domaines, notamment le droit de la famille. La première consultation se déroule généralement avec un étudiant en droit qui fournit des informations juridiques.

Les consultations de suivi peuvent avoir lieu avec un avocat bénévole qui peut donner des conseils spécifiques au client, bien que le MELC ne représente pas les clients au TAL.

REMARQUE : la clinique juridique de Park Extension (ouvert le lundi de 3h à 6h) et la Clinique juridique Tyndale St-Georges (Lundi, 6h-7h) sont également affiliés au MELC.

Rendez-vous sur Site Web du MELC pour plus d'informations.

Clinique d'information juridique du YWCA – YLIC

514-866-9941, ext. 293
infojuridique@ydesfemmesmtl.org

Horaires:Du lundi au vendredi, de 9h à 5h

Le YLIC offre aux femmes des informations juridiques dans divers domaines. Il peut également les aider à trouver un emploi et un hébergement à long terme. Il peut également les aider à rédiger des mises en demeure et à remplir certains documents juridiques.

La Clinique offre à chaque client trois séances de 30 minutes par année (gratuites ou moyennant des frais allant jusqu'à 20 $, selon la situation financière du client).

Rendez-vous sur Site Web de YLIC pour plus d'informations.

Organisations familiales et jeunesse

Centres jeunesse et famille Batshaw

514-935-6196 (pour signaler la maltraitance des enfants)
514-989-1885 (siège social)

Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi, de 9h à 5h

Établissement officiellement bilingue reconnu par le gouvernement du Québec, Batshaw occupe le bureau de la DPJ pour le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l'Ouest-de-l'Île-de-Montréal.

Ils reçoivent et traitent les signalements de maltraitance potentielle envers les enfants, supervisent la navigation des jeunes délinquants dans le système de justice pénale, aident au placement des enfants dans des familles d'accueil et des centres de réadaptation et offrent aux familles des services d'adoption et de médiation.

Visitez leur site pour plus d'informations.

Chez Doris

514-937-2341, option 0
info@chezdoris.org

Horaires d'ouverture : Du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 10 h ; services essentiels pour les femmes sans abri également les samedis et dimanches, de 1 h à 8 h

Un refuge de jour pour les femmes en situation de danger, offrant une assistance 24h/7 et XNUMXj/XNUMX. Il propose des produits d'hygiène, une aide au placement et des services de santé mentale.

Visitez leur site pour plus d'informations.

Réseau des jeunes noirs DESTA

514-664-5042
support@destabyn.org

Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi, de 9h à 3h

DESTA offre du soutien aux membres de la communauté noire de Montréal, âgés de 18 à 35 ans. Ils aident les jeunes avec des conseils académiques, l'accès à la formation professionnelle, des conseils de carrière personnalisés, la rédaction de lettres de motivation et de CV, des cours de commerce, du mentorat, et plus encore.

Visitez leur site pour plus d'informations.

Inform'elle

droitpourelle@informelle.osbl.ca

450-443-8221 (pour informations juridiques)
450-443-3442, poste 221 (pour la médiation familiale)

Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi, de 9h à 4h30

Inform'elle est un service téléphonique gratuit pour toute question relative au droit de la famille. Il propose des services de médiation familiale aux couples en instance de séparation ou de divorce, avec ou sans enfants. Certaines séances d'information peuvent être payantes (5 à 10 $).

Visitez leur site pour plus d'informations (disponible uniquement en français).

JusticeTrans

1 819 210-9958
admin@justicetrans.org

Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi, de 9h à 5h

Fournit des informations juridiques aux personnes transgenres et peut orienter les clients vers divers services juridiques transpositifs à travers le Canada.

Visitez leur site et Page Web du Québec pour plus d'informations.

Vous pouvez également consulter le Ressources du Québec page pour une liste de groupes et d'organisations de soutien LGBTQ+.

Jeunesse, J'écoute

1-800-668-6868, ou envoyez PARLER ou CONNECT par SMS au 686868

Horaires d'ouverture : 24 heures sur 7, XNUMX jours sur XNUMX

Service d'écoute avec des conseillers qui répondent aux appels des jeunes de 20 ans et moins. Ils proposent des services pour vous aider à entrer en contact avec d'autres jeunes, à gérer une crise familiale et à vous renseigner sur les ressources en santé mentale.

Ils insistent sur le fait d’appeler le 911 si vous êtes en danger immédiat.

Visitez leur site pour plus d'informations.

Le Chaînon

514-845-0151
info@lechainon.org

Horaires d'ouverture : 24 heures sur XNUMX, tous les jours de la semaine

Cet organisme aide les femmes de 18 ans et plus en leur fournissant des services de conseil et d'orientation, un hébergement et, éventuellement, une aide à la recherche d'un logement et d'un emploi. Son personnel parle français, anglais et espagnol.

Visitez leur site pour plus d'informations.

RePère

514-381-3511
info@repere.org

Horaires d'ouverture : Du lundi au vendredi, de 9h à 5h (la plupart des travailleurs sont à distance, plus faciles à contacter par e-mail ou par message)

Organisation juridique qui accompagne les hommes ayant des enfants dans leurs affaires de droit de la famille, notamment en matière de divorce, de garde d'enfants et de pension alimentaire. L'adhésion coûte 15 $ par an, plus 5 $ pour l'utilisation de leurs services d'information juridique.

Visitez leur site pour plus d'informations (principalement en français).

Bouclier d'Athéna

Montréal : 514-274-8117; 1-877-274-8117 (sans frais)
Laval : 450-688-6584

Horaires d'ouverture : du lundi au vendredi, de 9h à 5h

Offre des services aux femmes et à leurs enfants victimes de violence conjugale ou fuyant la violence conjugale. L'organisme offre des informations juridiques, un accès à des travailleurs sociaux, un hébergement d'urgence et des services d'intervention si nécessaire.

Visitez leur site pour plus d'informations.

Havre pour adolescents

514-769-1441

Un foyer résidentiel de groupe à Montréal pour adolescents en situation familiale dangereuse ou instable. Il offre aux adolescents résidants de nombreux services, dont divers programmes de développement favorisant l'autonomie personnelle et le renforcement des liens familiaux.

Visitez leur site pour plus d'informations.

Tel-Jeunes

1-800-263-2266, or text 514-600-1002

Horaires d'ouverture : appelez à tout moment, n'importe quel jour ; envoyez un SMS n'importe quel jour, à tout moment entre 8h et 10h30

Service de conseil aux jeunes avec des opérateurs en attente prêts à aider les jeunes ayant besoin de conseils ou de soutien.

Visitez leur site pour plus d'informations.

Union pour l'autonomisation des femmes

ugecollective@gmail.com

Un service d'orientation LGBTQ+ de l'Association étudiante de l'Université McGill. Basé à Montréal, ce service offre des services d'aide à l'affirmation de genre et d'écoute active aux personnes queer et transgenres.

Visitez leur site pour plus d'informations.

Centre des femmes de Montréal

514-842-4780
spl@centredesfemmesdemtl.org

Horaires d'ouverture : Lundi, mercredi et vendredi, de 9h à 9h ; mardi et jeudi, de 9h à 5h

Un service de soutien et d'information pour les femmes de la grande région de Montréal, incluant les femmes immigrantes et autochtones.

Ils disposent d'avocats sur place qui peuvent offrir des conseils juridiques dans la plupart des domaines du droit (à l'exception du droit de la santé). Cependant, ils ne rédigent pas de mises en demeure.

Visitez leur site pour plus d'informations.

Éducaloi

Encyclopédie libre d'accès du droit québécois et canadien, cet organisme neutre à but non lucratif fournit des informations juridiques sur les droits et les protections des parents et des enfants. Des informations importantes pour les parents et les enfants sont disponibles sur la page web consacrée à la parentalité de leur site. site.

Elle a également publié un guide Web détaillé pour les couples traversant une séparation ou divorce, y compris des informations sur la médiation, le partage des biens familiaux et la garde des enfants.

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