« Pourquoi maintenant ? » Des groupes s'interrogent sur le calendrier du projet de loi de Roberge visant à étendre la charte française à la formation professionnelle et à l'éducation des adultes.

En savoir plus

Le Québec reporte l'élargissement du projet de loi 101 visant à limiter l'éducation des adultes en anglais.

Ecoute maintenant

Le Québec ne retirera pas le contenu anglais des sites Web gouvernementaux, affirme Roberge.

En savoir plus

Le gouvernement du Québec est invité à réduire la présence d'anglais sur ses sites web.

En savoir plus

Lincoln : Permettez-moi de rétablir la vérité concernant Robert Bourassa et la clause dérogatoire (j’étais présent).

En savoir plus

« Un coup politique » : la CSEM affirme que le plan du Québec visant à rediriger 27 000 élèves vers des écoles françaises aura des conséquences néfastes.

Lire la suite

Le nouveau commissaire aux langues se dit « très impliqué » dans la protection de l'éducation anglophone.

Lire la suite

Langues officielles : la gestion du Conseil du Trésor irrite des parlementaires

Lire la suite

Qui est Québécois? Les anglophones affirment que la constitution de la CAQ efface leur histoire

Lire la suite
10 juin 2025

Perspectives sur l'avenir de la langue française

Plaidoyer

En avril 2024, le gouvernement de la Coalition Avenir Québec a dévoilé son Plan d'action de 17 pages, doté de 603 millions de dollars, sur la préservation de la langue française.

Le plan décrit l'état de la langue française au Québec comme étant indéniablement en déclin, ajoutant qu'il existe un sentiment d'urgence de la part du gouvernement qui exige une action immédiate et ambitieuse pour préserver sa vitalité. Le plan détaille également 21 mesures visant à protéger et à promouvoir la langue. Une grande partie de ces mesures vise à accroître l'acquisition de la langue par les nouveaux arrivants. Certaines mesures, comme l'augmentation du contenu en français dans les écoles anglophones et le plafonnement des inscriptions dans les cégeps anglophones, avaient déjà été mises en œuvre.

Bien que le QCGN soutienne fermement la protection et la promotion de la langue française, le discours politique du gouvernement de la Coalition Avenir Québec sur cette question a donné à de nombreux membres de la communauté anglophone le sentiment d'être ciblés. « Le modus operandi du gouvernement sur la langue est simple, constant et source de division », a déclaré la présidente du QCGN, Eva Ludvig, dans un communiqué de presse : « Il faut trouver des statistiques démontrant que le français est en péril, identifier des boucs émissaires appropriés (étudiants universitaires anglophones, demandeurs d'asile, commerçants qui tentent d'être courtois envers leurs clients), puis adopter courageusement des lois et des règles punitives contre des groupes qui jouissent souvent de peu de pouvoir politique. »

Vous aimerez aussi

Suivez-nous sur les réseaux :

Restez connecté

Nous avons beaucoup de choses à dire.

Menu