Une constitution doit d’abord et avant tout servir la population
Le projet de loi 1 semble s’inscrire dans le climat de division propre à notre époque peu généreuse. Les sociétés fonctionnent mieux lorsqu’elles parviennent à maintenir un certain sens de l’unité, au-delà des querelles inutiles, des griefs amplifiés et d’une politique devenue excessivement conflictuelle.
« On peut être en désaccord sans être désagréable », tel était le principe défendu par la juge de la Cour suprême des États-Unis Ruth Bader Ginsburg. « Battez-vous pour ce qui vous tient à cœur, mais faites-le de façon à donner envie aux autres de se joindre à vous. »
C’est un principe que nous mettons en pratique à TALQ, l’organisme qui représente la communauté d’expression anglaise du Québec. À preuve : la relation pour le moins inattendue que nous avons développée avec le Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ), un organisme non partisan favorable à l’indépendance du Québec.